Tout attentat des époux dans l’accomplissement de l’acte conjugal ou dans le développement de ses conséquences naturelles, attentat ayant pour but de le priver de la puissance qui lui est inhérente et d’empêcher la procréation d’une nouvelle vie, est immoral. De plus, aucune “indication” ou nécessité ne peut faire d’une action intrinsèquement immorale un acte moral et licite. Cette prescription est en pleine vigueur aujourd’hui comme hier, et elle le sera demain et toujours, parce qu’elle n’est pas un simple précepte de droit humain mais l’expression d’une loi naturelle et divine. [Discours aux sages-femmes, 29 octobre 1951.]