C'est le même principe qui fait que la masturbation avec épanchement de l'humeur masculine est pire que le viol : l'acte sexuel est privé de sa fin naturelle dans ce cas-là.
J'imagine un père de famille dire à son fils adolescent : "Si tu es tenté de te masturber, va plutôt violer une fille : c'est moins grave"... Quodvultdeus