blamont - 2010-11-22 11:36:54
luc Perrin
dans le cas du préservatif de façon globale il s'agit d'agir volontairement avec un tiers sachant qu'il y a risque de tuer (à petit feu) ou une certitude si l'on est contaminé.
On assumerait donc le risque de contamination pour l'autre au détriment du principe de précaution au profit du tiers.
bel exemple de faillite morale et d'irresponsabilité de ses actes.
le préservatif devient alors une lettre de rémission du fait que le moyen (non fiable) dédouane de l'obligation ou la contrainte de résultat.