cher Eucher avec M. Parfu, je suis "blindé"
Luc Perrin - 2010-11-21 23:57:38
cher Eucher avec M. Parfu, je suis "blindé"
Je ne m'attarderai donc pas à ses labels mais au fond qui découle d'une absurdité double : il n'est pas question, dans mon propos, d'une union des religions ; encore que Pacem in Terris prévoit une union des hommes de bonne volonté pour la défense ou la promotion de tel mesure qui relève du bien commun. Rien de "moderniste" là dedans si tant est que Loisy se soit jamais préoccupé de cette question.
L'absurdité tient d'abord au caractère martien du discours tenu par M. Parfu. De qui et de quoi parle-t-il ?
De la France de 2010 qui est le sujet ? C'est impossible alors de quoi ?
D'une France rêvée par un syllabusien probablement à ce détail près qu'elle n'a jamais existé (pas même en 1864) et n'existe pas. M. Parfu ne parvient pas à distinguer entre le hic et nunc, le réel, et son rêve d'une France chrétienne où le catholicisme serait l'unique religion d'État et celle de 100% des habitants.
La vidéo sur l'affaire de Bordeaux devrait pourtant lui montrer qu'il n'en est rien.
Il vit dans son rêve et, comme tous les somnambules, il réagit violemment quand l'imprudent que je suis essaie de le réveiller pour le ramener parmi nous, ici en France laïque et déchristianisée, avec des forces anti-catholiques puissantes qui se cachent sous divers "voiles" et lui faire entrevoir que son syllabusisme martien revient à favoriser le laïcisme le plus anti-catholique qui soit qu'il croit, dans son rêve, combattre avec la férocité de Don Quichotte sur le plateau castillan.
Il est dur parfois d'être le Sancho Panza de M. Parfu. Le terre-à-terre est moins noble que la lutte contre les moulins à vent, mais ce sont quand même des moulins à vent.
Nous avons à réfléchir dans le cadre légal actuel et avec le pays tel qu'il est, à propos d'une décision politique prise hic et nunc, avec tous ses tenants et aboutissants. C'est ce que fait le pape et bien d'autres qui ont opiné de la même manière, comme votre serviteur quand le projet fut discuté en commission puis au parlement.