Le vrai problème n'est pas le préservatif, mais la fornication
Athanase -  2010-11-20 19:39:03

Le vrai problème n'est pas le préservatif, mais la fornication

En soi, quand on parle de préservatif, c'est surtout d'une sexualité débridée. Dans la plupart des cas, les gens qui y ont recourt ne sont pas unis par le mariage. Ce qui est choquant, ce n'est pas tant le fait que l'on y ait recourt, mais bien la sexualité qui accompagne cet usage: la circonstance que les deux partenaires n'aient aucun lien. Le préservatif n'est qu'un élément dans la confusion mais qui tend à devenir un symbole. Comme si les querelles devaient fatalement se conrétiser sous une forme précise. (C'est une bien mauvaise comparaison, mais la messe traditionnelle a aussi été un symbole). Il serait plus juste de condamner la sexualité hors mariage que le seul usage du préservatif, qui n'est qu'une sorte d'accompagnement du vice. On entend beaucoup de gens, même des fidèles, dire que le Pape condamne le préservatif. Oui et non. Evidemment que le préservatif, dans le cadre d'un coupe marié, est un contraceptif et fait échec à la transmission de la vie. Mais parler de condamnation du préservatif quand nous sommes en présence d'un couple marié est partiel, car la relation est elle-même illicite. Il faudrait parler de l'illicéité de la relation elle-même (adultère simpl, double ou fornication dans le cadre d'un concubinage). Or, si on raisonne selon la logique contemporaine, médiatique et simplificatrice, la fornication sans préservatif serait légitime ! Or, par définition, elle est mauvaise, et l'usage du préservatif, au mieux, ne fait qu'empêcher une contamination, sous certaines réserves (jamais de fiabilité à 100%). Il serait plus juste de dire qu'une relation sexuelle entre partenaires sans lien est illégitime.