pour un prêtre faussement ordonné , Dieu n'en tient pas compte vis-à-vis des fidèles qui n'en savent rien... Sauf pour le sacrement de la confession ??
Ce n'est pas très clair : que voulez-vous dire par "Dieu n'en tient pas compte vis-à-vis des fidèles qui n'en savent rien..." Dieu ne tient pas compte de quoi ? Des sacrements qu'il a prétendu conférer ? ...ou bien il ne tient pas compte du fait qu'il est invalidement prêtre (et donc qu'il n'est pas prêtre) ?... J'avais écrit :Un prêtre invalidement ordonné (ou un faux prêtre, ou une femme "ordonnée") ne consacre rien, n'absout rien, et l'Eglise ne peut pas suppléer. Un [vrai] prêtre qui croirait (de bonne foi, mais à tort) avoir les pouvoirs de confesser confesserait validement.
Pour la confession, il est nécessaire - d'être [vraiment] prêtre ; - d'avoir la "juridiction" ou "pouvoirs de confesser", délégation de l'évêque (avec cette complication que lorsque les pouvoirs sont donnés par un évêque, il sont étendu, par une disposition du Droit, à toute la planète ; en sachant qu'un évêque peut interdire à un prêtre donné de confesser dans son diocèse]. L'Eglise peut suppléer à ce défaut de juridiction, mais pas au fait de ne pas être [validement ordonné] prêtre. Suis-je clair ?...