comment pose-t-on la question ?
Luc Perrin -  2010-11-01 18:13:19

comment pose-t-on la question ?

Tout est là. Le pourcentage serait sans doute moins élevé si tous les risques de l'euthanasie - considérables en fait - de "manipulation mentale", d'escroquerie par un entourage sans scrupule profitant de la détresse morale et physique d'un malade étaient rappelés. Sans parler de ce qu'un liseur a lui-même évoqué de plus sordide : les "économies" pour la Sécurité sociale. Hélas Mammon étant le seul dieu qu'adorent les libéraux universellement, le cas s'est déjà produit : une compagnie américaine d'assurance-santé verse un bonus aux médecins qui incitent les malades atteints de maladies graves à recourir à l'euthanasie légale dans cet état. Une piqure léthale, je m'étonne même qu'on y ait pas déjà pensé pour "résoudre" la question des retraites. Un nouveau plan Bachelot pour se substituer à la loi votée ? Qui sait ce que nous réservent nos parlementaires en mal de créativité, surtout ceux actifs au Grand Orient dont c'est un des grands combats affichés avec la contraception et l'avortement encouragés. Indépendamment de la foi de chacun et des convictions religieuses (ou pas), jamais ou presque ces aspects ne sont évalués dans les "débats" toujours orientés, quand même il y a débat et non épanchement irrationnel radio-télévisé. Un film a déjà traité du problème, il y a longtemps Soylent Green (1973). Tout y est décrit et c'était vu comme une horreur à l'époque.