c'est aussi parce que l'on a perverti et subverti le recours à l'autorité dans l'Eglise, en imposant ce qui faisait, le moins possible, autorité, notamment en faisant croire aux fidèles que l'Eglise avait un déficit coupable, à "enfin" combler, un certain retard à "commencer" à rattraper, compte tenu de la supériorité de "l'authenticité", confessionnelle et / ou existentielle
Moins d'accord sur le complot : la notion de complot suppose une action cachée (avec intention de nuire) mais là manifestement les choses se sont passées au grand jour.mais les artisans et partisans de ce complot ne s'en sont pas cachés, tellement ils étaient convaincus d'agir dans le sens de l'histoire
Il n'en reste pas moins que je reste toujours partagé entre l'idée qu'une minorité agissante a pris le pouvoir sur une masse désorganisée (elle même sans doute préalablement ébranlée dans ses convictions (je n'ai pas parlé de Foi)) et l'idée qu'un changement était attendu et souhaité par une grande majorité. C'est cette histoire de changement, attendu ou pas, qui m'interesse car il définit encore aujourd'hui l'attitude de l'administration romaine.