Nemo - 2010-10-06 17:03:55
Certes
Cette désynchronisation entre l'autel et la nef a bien son origine dans les magnifiques pièces polyphoniques écrites surtout à partir de la Renaissance. Il n'y a rien de mal à ce que les fidèles amplifient, enluminent les textes de l'ordinaire, du moins dans des proportions raisonnables. C'est que qu'a voulu démontrer avec succès Palestrina au pape Marcel.
Quand le prêtre s'assied, il entend ces chants magnifiques, même s'il attend comme vous dites. En revanche s'il dit le canon seulement après avoir chanté le sanctus, il y a un blanc très long avant la consécration : faut-il chanter un cantique à ce moment là alors ?