A propos de métro, ma réponse à Clayve pour Sénéchal.
Yorgos -  2010-10-03 15:52:13

A propos de métro, ma réponse à Clayve pour Sénéchal.

Référence mon post du 18/09/2010 - 16h29. Evidemment j'ai été plutôt étonné de voir dans un wagon de métro, en plein Paris, une "saoudienne", en grande toilette, flanquée d'un "mutawa" en pleine action de "prédication". Cet individu était vraisemblablement en mission pour tester le terrain, et l'ensemencer. J'ai assisté là à des travaux pratiques de mise en oeuvre de la terreur islamique sur un échantillon de population parisienne. Il est clair que la décadence que nous vivons tend à nous ôter toute capacité de défense - ce dont ces gens là usent et abusent. On connait aussi le rôle joué par les media autant que par le pouvoir politique dans ce processus. La question à se poser d'abord: comment en est-on arrivé là? La réponse prend racine, en partie, dans la guerre d'Algérie et sa conclusion bâclée... prend racine... Mais se déroulent ensuite près de cinquante années marquées de reculades sans nombre et d'abandons répétés: la Vème République est une franche réussite... En repensant à ma "beurette" je n'ai pu manquer de faire un rapprochement avec "Des hommes et des dieux", à ce village berbère proche du couvent des cisterciens, et comme sous sa protection. Comment avons-nous pu les abandonner, et ces moines, et ces populations? Reste à se poser la question: que faire? . D'abord prendre pleinement conscience de l'état de notre pauvre pays, de son envahissement par les hordes musulmanes qui s'y comportent de plus en plus comme en pays conquis. Et ce avec la complicité des pouvoirs publics et des puissances d'argent - au nombre desquelles des entreprises fondées par des familles chrétiennes comme Carrefour, ou Leclerc, et d'autres encore... . Ensuite faire prendre conscience à nos proches - famille, amis - qui parfois ouvrent de grands yeux quand on tente de leur faire percevoir la réalité dans toute son acuité. . Enfin se préparer à l'inéluctable, après avoir mesuré l'inefficacité voulue des politiques autant que la démission - pour ne pas dire plus - du clergé officiel, du haut clergé tout particulièrement. Il se trouve même quelques cas de collusion dans le bas clergé, les tenants de cette collusion- trahison ayant jusqu'à l'audace de se recommander de Saint François d'Assise, dont ils n'ont en rien compris la démarche auprès du sultan d'Egypte en son temps. Ceux-là se vantent le plus souvent d'une connaissance de l'islam, dont ils n'ont pas pénétré l'intrinsèque perversité - ils ne sont que les victimes de l'hypocrisie qui est dans la nature même de cette parodie de religion. Il existe aussi des prêtres, des universitaires et des convertis qui sont à leur poste: à la pointe du combat - parce qu'il est d'abord spirituel, et que tout en dépend. Un auteur dira-t-il de nous dans un siècle ou dans quelques décennies: "Pieuse et unie, solitaire, isolée, soutenue par un clergé ascétique, l'antique communauté catholique demeurée" en France "après l'invasion musulmane survit péniblement, ignorée du reste du monde"...