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Aigle -  2010-10-02 10:26:16

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Précisions les choses cher M Perrin : Primo l'article en question ne parle pas du sémainaire PENDANT la guerre mais APRES la guerre (1918/1923). Il cherche principalmeent à décrire la difficulté d'une négociation diplomatique atypique : puisqu'aux relations de puissance à puissance classiques (entre les AE et la secrétarie d'Etat) s'ajoutent les interventions de personnalités et d'institutions françaises indépendantes des deux gouvernements (les cardinaux et archévêques de France, le séminaire français) et qu'aux considérations politico-juridiques s'ajoutent des questions doctrinales ayant leur autonomie (voire pour certains acteurs ayant priorité sur toute autre considération). Secundo, je n'ai plus la revue sous la main mais les auteurs sont souvent des thésards qui présentent un résumé de leurs travaux fondés sur le dépouillement des archives du Quai d'Orsay (la revue est liée au MAE par des liens officieux mais clairs). Tertio, comme gentiloup le remarque paradoxalement cette étude n'est pas forcément à charge puisqu'elle ilustre l'intransigeantisme du séminaire français (je n'ose écrire son "radicalisme" car ce pourrait être mal compris :-)). Quarto, la question que l'étude laisse ouverte (car ce n'est pas son sujet) c'est de connaître le secret des motivations du P Le Floch : agit il par attachement à une conception intrangisante de la Foi catholique ou par sentiment politique français anti-républicain ? La Rappelons qu'en 1904 c'est la France (dirigée par les radicaux) qui avait pris l'initiative de la rupture des relations. Après la guerre , c'est aussi la France (dirigée par des modérés à partir de 1919) qui demande le rétablissement.