Gentiloup - 2010-09-27 18:53:25
Certes...
Le curé d'Ars pleurait, priait, jeûnait et se donnait la discipline pour racheter les âmes pécheresses de ses paroissiens. Lui-même, tout comme sainte Bernadette et tant d'autres, en dépit des grâces évidentes pour tous qu'il a reçu dés ici bas, a eu la crainte de l'Enfer. S'en dispenser est, il me semble, une tentation du démon.
Sachant tout ce qu'on peut savoir sans fermer les yeux sur ce qui ne nous plaît pas, chacun doit discerner du mieux qu'il peut son chemin, sans sombrer dans la dépression, la paranoïa ou la schizophrénie. Il s'agit de trouver un juste équilibre en fonction des talents que nous avons reçus et qui ne sont pas les mêmes que pour sainte Thérèze d'Avila ou saint Jean-Marie Vianney...
Comme le dit Meneau, l'Enfer est parfois le seul garde-fou.