La "branchouille" parisienne-germanopratine ou d'ailleurs, stéphanoise, carolomacérienne ou que sais-je encore
Castille -  2010-09-20 12:20:52

La "branchouille" parisienne-germanopratine ou d'ailleurs, stéphanoise, carolomacérienne ou que sais-je encore

est la même partout. C'est un état d'esprit, celui d'un "over-world" qui étend ses tentacules aux quatre coins du globe. Le terme a été inventé par Jean-François Bizot, grand inventeur de mots devant l'Eternel (nous lui devons entre autres "routard") pour désigner les uns qui tout en faisant partie de la branchouille en méprisent d'autres qui ne font pas suffisamment preuve d'autonomie par rapport à ses diktats. Ainsi malgré ses chansons drôles et moqueuses, Boris était lui aussi un Germanoprotin. Le chanteur Renaud dans sa chanson "Les Bobos" déplore d'en être bel et bien. Tout comme déjà Marcel Aymé avant lui dans le Confort Intellectuel stigmatisait les bourgeois pointant du doigt...les bourgeois. C'est un cas de figure encore très répandu. Nous avons de façon récurrente affaire avec la classe moyenne supérieure, oisive, friquée et paumée allant régulièrement chercher un sens à sa vie dans les manifs "anti-tout-ce-qui-bouge" de part le monde. Ma foi!