Régularité de la forme extraordinaire masquéé par des chiffres : on connaît leur devise.
Wallenstein -  2010-09-17 12:21:33

Régularité de la forme extraordinaire masquéé par des chiffres : on connaît leur devise.

La devise de l'Eglise conciliaire est : dehors l'ancienne messe! (article kreuz.net) Saint Pierre a établi l'ossature de l'ancienne messe. Or l'Eglise conciliaire est en rupture avec elle. Dans quarante pour cent des lieux où l'ancienne messe est célébrée en Allemagne, il n'y a qu'une messe dominicale seulement toutes les deux semaines. Le liturgiste de Fribourg, le diacre Helmunt Hoping a critiqué cela dans une intervention à la radio diocésaine de Cologne. La messe dominicale bimensuelle n'est interdite "par une partie de l'épiscopat" que dans certains diocèses. Le diacre considère que la messe dominicale bimensuelle est une infraction au "Summorum Pontificum" : "J'aspire à ce qu'on étudie précisément les rapports que tous les évêques ont dû remettre à Rome après trois ans". On devra corriger l'interdiction de la célébration hebdomadaire selon l'abbé Hoping, car le pape souhaite "que cette forme ancienne de la messe soit une forme plus fréquente de la vie du culte de l'Eglise". Car il ne convient pas que le nombre des messes traditionnelles soit appliqué de manière restrictive et qu'on dise : "ça ne peut avoir lieu que toutes les deux semaines ou bien nous ne recherchons que des prêtres disponibles à la retraite pour cette forme ancienne de la messe". Dans quel pourcentage des cas trouve-t-on cela? Les modernistes mentent. Le liturgiste répond aussi à la question pourquoi l'association de laïcs traditionalistes "Pro Missa Tridentina" a compté un triplement des lieux de messes anciennes depuis ces trois dernières années, mais l'Institut Liturgique de Trèves n'a admis que peu de changements. Monsieur le diacre Hoping dresse le constat futé qu'ils ne sont "pas amoureux de l'ancienne messe" à l'Institut Liturgique moderniste. Le liturgiste considère comme sûres les statistiques de "Pro Missa Tridentina" : "Il y a eu une augmentation des lieux où la messe ancienne est célébrée et l'offre est passée de 35 à bien 200 ces dernières années". Tourner le dos à Dieu. Au sujet de la table de repas, l'abbé Hoping explique que le concile Vatican II ne s'est pas prononcé sur l'orientation de la célébration. Peu avant le concile pastoral, la célébration dos à Dieu s'était imposée "dans les faits". Le diacre prétend à ce qu'il dit qu'on "prie vers Dieu, et que la liturgie est plus qu'une communication entre le prêtre et l'assemblée" dans la célébration sur la table de repas. Source.