Nihil nove sub sole, ils continuent !
alban de mun -  2010-09-11 14:27:46

Nihil nove sub sole, ils continuent !

Rien de neuf, cela est bien triste et pourtant comme nombre de personnes le constatent, le tradiland sombre, lentement mais surement. La question n'est pas de savoir qui a raison, si la fsspx est catholique ou pas, si la fssp est meilleure, moins bonne, que l'icrsp. Si l'ibp ferme ou pas telle ou telle maison pour une bonne ou mauvaise raison.... Toutes ces questions, messieurs les abbés, mettez-vous bien cela dans la tête une bonne fois pour toute, les fidèles, dans leur grande majorité, s'en fichent comme de la perte de leur première dent. Dialoguer sur le sexe des anges n'avance à rien, se battre alors que l'on ne représente rien me semble du plus ubuesque. Oui, nous catholique de tradition, nous sommes grotesques. Et oui au lieu d'essayer de convertir par l'exemple nous ne sommes que des instruments de divisions. Nos querelles sont stériles car les bonnes questions restent dans le placard. Est ce que le fait de savoir que tel institut concélèbre va changer quelque chose à la vie du fidèle truc muche? Non, est-ce que cela va véritablement influer sur sa vie quotidienne? Non ! Sur sa vie spirituelle ? non plus ! Pourquoi ? Parce que le problème de la messe est en soi un faux problème dans le sens ou ce n'est qu'un problème annexe, une question découlant d'un ensemble de choses. Ce n'est pas par la multiplication des conférences sur la question du rite que l'on résoudra la désertification des paroisses, de même que ce n'est pas en remplaçant les conférences de théologie par des cours sur la morale du slip ou autres divagations sexologiques que l'on développera le sensus fidei des fidèles. Arrêtons les divagations et chacun selon notre niveau commençons à travailler au rétablissement du règne de Notre Seigneur. Comment ? Tout simplement en arrêtant d'être des dilettantes, et en commençant à être des catholiques de convictions dont la vie spirituelle s'enracine sur des bases théologiques et non sur des envies, des désirs ou des oppositions. En arrêtant de juger à tord et à travers, et en commençant à se juger soi-même. En arrêtant enfin d'être des médiocres. Sur ce mes propres divagations en énerverons plus d'un et je n'en suis même pas désolé. Quelle triste chose!