Pas question en effet de faire du prosélytisme. « Nous abordons les grandes religions. Chacun parle de sa pratique, essaie de dresser des parallèles entre les rites des uns et des autres », explique-t-elle. [Une "responsable de la pastorale"].
« C’est à la fois une chance et un défi », résume Patrick Berger, directeur de l’école-collège Mère-Teresa, dans un quartier défavorisé de Villeurbanne (Rhône), qui, cette année, en sixième, accueille deux tiers d’élèves musulmans.
(...) à Marseille, où dix établissements accueillent au moins 70% de non-catholiques, pour la plupart des musulmans.
Article de La Croix du 8 septembre 2010