Etienne - 2010-09-06 17:56:40
Même raisonnement...
Qu'ici
1) L'acte est-il mauvais en soi?
Même s'il ne s'agit plus d'ablation ayant pour conséquence un changement d'orientation sexuelle, mais d'une succession d'actes - dont certains positifs (pose de prothèses mamères, etc.), chacun des actes n'est pas - en soi - foncièrement mauvais, mais cependant déjà très douteux.
2) Les conséquences positives sont-elles de nature à contrebalancer les effets mauvais?
Il faut distinguer, mais il apparait que certains transsexuels se trouvent dans une détresse psychologique telle que l'effet positif puisse sembler être suffisamment fort eu égard au mal engendré. Par exemple, certains traitements "chocs" peuvent détruire un grand nombre de cellule, être une véritable "bombe" biologique et avoir des conséquences irréversible, mais dont les effets bénéfiques contrebalancent les effets négatifs.
3) L'aspect positif est-il une conséquence directe de l'effet négatif?
Oui. Mille fois oui. Le but recherché est bien que la personne se sente mieux grâce à l'effet mauvais (le changement de sexe).
En conclusion, l'acte est bien mauvais. Il l'est même plus que pour le castrat, dont on pouvait au moins espérer qu'il agisse pour la gloire de Dieu (même si on peut douter pour nombre d'entre eux...).