Je suis heureux...
Abbé Guillaume de Tanoüarn -  2010-09-04 16:57:39

Je suis heureux...

de constater, Ennemond, que, ton acrimonieux à mon endroit mis à part, nous sommes sur le fond pleinement d'accord, et je parle là au Porte parole de la FSSPX que vous êtes, à travers cette réponse circonstanciée. 1- Vous reconnaissez que seul un marginal comme l'abbé Meramo est fondé à refuser toute existence catholique au Concile et vous admettez (en citant le travail de la FSSPX autour de monseigneur Gherardini) que la Fraternité accepte de "lire le Concile à la lumière de la Tradition" conformément aux déclarations de Mgr Lefebvre lui-même. 2- Vous reconnaissez que la guerre de 70 est terminée, même si (comme je l'ai écrit moi même) d'autres combats ont commencé. 3- Vous reconnaissez que le NOM a une validité et donc une valeur (qui ne peut être que celle que lui donne, par sa promulgation authentique sa validité). Je trouve simplement un peu malheureuse la dernière phrase de ce paragraphe dans laquelle vous laissez penser que la valeur du NOM vient de ce qu'il n'est pas un pic nique : pas très respectueux tout ça. Et pas très vrai. La vérité c'est que la valeur du NOM vient de sa validité garantie par sa promulgation authentique. mais ne mégotons pas sur ce qui ne peut bien être qu'une façon de parler ! 4- Vous acceptez finalement de dire explicitement que la messe NOM est "de moindre valeur", alors que vous vous offusquiez que l'on puisse soutenir une idée pareille dans votre précédent post : vos progrès sont rapides ! 5- Vous parlez, à l'anglaise, d'efficience. J'emploie moi le terme d'efficacité spirituelle. Je crois qu'on est d'accord ! Moindre efficience, déficience, évidemment ! 6- Le NOM n'existera plus dans 25 ans ? Mais on peut dire que le NOM de 69 n'existe plus puisque l'édition typique est celle de 2002. Je pense effectivement que la réforme de la réforme est en marche et je suis heureux de constater que la FSSPX s'en félicite. Mais alors qu'est-ce qui nous sépare ? Rien. Quelle joie ! N'inventons pas de différends, là où il n'y en a pas... Cher Ennemond, ce 4 septembre est à marquer d'une pierre blanche... qui n'est pas (Dieu m'en garde !) une pierre dans votre jardin. Reste peut-être un élément sur lequel personnellement je résiste parce que je vois dans cette comparaison une faute de goût : le parallèle messe de Paul VI/messe noire, que vous faites sans crier gare et nonobstant les six concessions préalables...