Sénéchal - 2010-09-03 10:09:48
Je ne pense pas,
cher Daoudal, être de mauvaise foi. Si je devais faire un examen de conscience, je pourrais peut-être trouver dans mon analyse ce que les anglophones appellent de l'"overreaction" ou peut-être des traces de procès d'intention.
Mais en relisant bien Monsieur Geffroy, je crois sincèrement être dans le vrai. Effectivement, il décrit posément les faits: Des évêques qui se méfient, qui renâclent et qui finalement se tirent une balle dans le pied.
Mais c'est pour mieux leur trouver des excuses quelques lignes plus bas en dénonçant les affreux, les sales et les méchants tradis, fossiles ou activistes.
Non, décidément, on ne sort pas indemne de Sciences Po.