"Notre devoir est d'aider ces gens à rentrer chez eux et à y construire une vie digne. Cela doit être la perspective. Mais aujourd'hui, en attendant ce retour, nous devons leur offrir l'hospitalité".
Plus récemment, à Malte, et en particulier dans l'avion, Benoît XVI a abordé cette question, disant aux journalistes :"Malte est le lieu où les réfugiés arrivent d'Afrique et frappent à la porte de l'Europe. C'est un grand problème de notre époque qui ne peut malheureusement pas être résolu par l'île de Malte. Nous devons tous répondre à ce défi, travailler pour que chacun puisse, sur sa terre, vivre dignement. D'autre part, nous devons faire notre possible pour que ces réfugiés trouvent tous, ici où ils arrivent, un espace de vie convenable. Une réponse à un grand défi de notre temps: Malte nous rappelle ces problèmes et nous rappelle aussi que la foi est la force qui donne la charité, et donc aussi l'imagination pour bien répondre à ces défis."
Pendant le voyage de 2008 aux États-Unis, Benoît XVI avait précisé:«La solution fondamentale est qu'il n'y ait plus besoin d'émigrer parce qu'il y a au pays suffisamment d'emplois, un tissu social suffisant, de sorte que plus personne n'ait besoin d'émigrer. Donc, nous devons tous travailler pour atteindre cet objectif de développement social qui permettrait aux citoyens de travailler, et d'avoir un avenir dans leur pays d'origine»
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