Sérénité n'empêche pas fermeté ...
Gentiloup -  2009-02-23 13:37:21

Sérénité n'empêche pas fermeté ...

Cher Fx, plutôt que faire un procès en sorcellerie à Paxi, vous devriez réfléchir sur ses objections et argumenter calmement. Car vous brandissez le sédévacantisme comme une épée de Damoclès et ce n'est pas un argument.

A partir du moment où vous admettez que le rite Paul VI est valide (c'est oui? j'ai bon? n'est-ce pas Gentiloup, je ne dis pas autre chose que la FSSPX?) je ne peux m'en défier (c'est logique? je peux continuer?)

Je ne suis pas juge en matière d'orthodoxie de la FSSPX. Mais il semble que jusque là vous soyez dans les clous.

En revanche, je tiens que n'étant qu'homme très loin de la sainteté, je peux me laisser abuser et mettre en danger ma Foi même au cours d'une messe valide (j'ai toujours bon?) c'est donc de par ma faiblesse que le NOM me semble dangereux, car je me méfie de mon Hommerie (pour reprendre le vocabulaire de Glycera) et que le rite tridentin soutien ma Foi malgré mes imperfections. Ce n'est donc pas pour moi de la dialectique et c'est sans méandre et surtout....cela se veut éloigné du péché d'orgueil.

Sur votre explication par contre je ne vous suis toujours pas. Un rite valide, ne signifie pas un rit bon. Pour ma part et d'expérience je ne le considère pas bon. S'il y a danger pour la survie de la foi, il ne peut pas être bon. Surtout qu'il en existe un, traditionnel, qui a fait ses preuves. Voyez-vous de grands saints dans la lignée du curé d'Ars ou de Saint-Jean Bosco depuis Vatican II: thaumaturges, visionnaires et tout et tout? Moi je n'en vois pas! N'est-ce pas un bon critère dans le style de l'exhortation de notre Seigneur nous disant de juger un arbre à ses fruits? Si en allant à la messe il faut se méfier de son "hommerie" et craindre de se laisser "abuser", alors tous nous devons nous méfier car tous étant humains, sommes en danger.

Quant à la position de la FSSPX, c'est ce que j'en avais compris...

Si telle était la position de la FSSPX, elle serait bien tortueuse et aurait rejoint le parti-pris des ambiguïtés propres aux textes de Vatican II que Mgr Lefebvre a tenté de combattre tout au long des débats du Concile et ensuite jusqu'à la fin de sa vie. Ce n'est absolument pas ainsi que je la perçois. Il me semble que c'est ce qu'a tenté de vous expliquer Paxi. Cordialement, GL