Par exemple, le pape ne pourrait pas, arguant de son droit, refuser absolument de nommer aucun évêque, faisant ainsi disparaître le sacerdoce plénier. Ce serait, en effet, exercer son droit contre la fin même de ce droit, ce qui est une contradiction absolue et une absurdité. Un pape qui agirait d’une telle manière n’aurait aucun droit d’être obéi, ses prescriptions seraient intrinsèquement invalides et il conviendrait de prendre tous les moyens susceptibles de maintenir l’épiscopat catholique, même contre son gré.
Ceci est de la pure fiction. Dans notre cas la rupture de l'accord permet de conclure que l'on se moque de l'autorisation Romaine du 15 août, et nous n'irons pas jusqu'à dire que l'on voulait ainsi empêcher de montrer la bonne volonté Romaine, mais qui avait donc intérêt à ce que cette bonne volonté ne s'exerce pas, surtout quand on sait que depuis le début des années 1980, Rome voulait libéraliser la messe tridentine? L'on fera croire que Rome a sanctionné, alors que Rome n'avait nul besoin de sanctionner, car la sanction était jointe à l'acte (relisez donc les textes halléluia avant d'affirmer que j'écris une énormité. Il y a en a assez de toutes ces magouilles, de toute cette désinformation.