Par exemple, le pape ne pourrait pas, arguant de son droit, refuser absolument de nommer aucun évêque, faisant ainsi disparaître le sacerdoce plénier. Ce serait, en effet, exercer son droit contre la fin même de ce droit, ce qui est une contradiction absolue et une absurdité. Un pape qui agirait d’une telle manière n’aurait aucun droit d’être obéi, ses prescriptions seraient intrinsèquement invalides et il conviendrait de prendre tous les moyens susceptibles de maintenir l’épiscopat catholique, même contre son gré.
S'agirait-il dans ce cas pour vous d'une déchéance globale de l'autorité du pape, ou bien peut-on admettre qu'il y aurait dans ce cas un état de nécessité grave ? Cordialement Meneau