mais est bien un rite à part entière, qui n'a jamais été interdit que par l'intimidation et l'outrance, et de ce fait ne pouvait pas être une nouvelle fois autorisé. C'était un contre-sens majeur du Motu Proprio
Je crois que vous n'avez pas lu le motu proprio : "Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le bienheureux Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé". C'est tout sauf une nouvelle autorisation : on reconnaît que le missel n'a jamais été abrogé.
Quand au reste de votre message, il n'est pas très compréhensible. Certes avoir deux formes dans un mêmes rite est très ambigü. Mais il aurait été impossible d'imposer à toute l'Eglise le rite de Saint-Pie-V en un tour de main, en 2007. Ce motu proprio est donc une avancée majeure, et personne ne l'a jamais remis en question, sauf vous !
Il y a une seule nuance à apporter, cependant : c'est que ce motu proprio risquait de promouvoir un "biritualisme" qui obligerait les prêtres à célébrer dans les deux formes. Encore une fois, ce n'est pas ce que dit le motu proprio. C'est ce que certains en ont retenu, c'est vrai - mais c'est à eux qu'il faut s'en prendre, pas au texte qu'ils n'ont pas bien lu (je ne pas parle pas ici de la lettre aux évêques, dont on pense ce que l'on veut - et j'en pense peu de bien - mais qui n'a aucune valeur juridique).