Dans la plupart des diocèses, on voit des messes tournantes d'une église à l'autre. Souvent une messe dominicale dans l'église principale, et l'autre messe se déplacant d'église en église.
Et puis il y aura toujours besoin d'elles pour les baptêmes et les funérailles (là encore si les évêques savent gérer convenablement la situation de manque de prêtres).
De même, comme le dit Maïe, les gens sont assez mobilisés dans les campagnes, de même que la plupart des municipalités. Et je le répète, en principe avec la loi de 1905, la question n'est pas censée se poser. Contrairement aux autres pays où les diocèses ou paroisses sont demeurés propriétaires des lieux de cultes et les vendent désormais.
Sur la question de la destruction, nous ne seront certainement jamais d'accord, donc je n'insiste pas.
Mais vraiment la situation de l'Eglise de France me décourage complètement. Entre les fanatiques de la modernité, les tradis de façade qui ont accepté la mixité sur les bancs des nefs, les nouveaux prêtres dont on se demande si les ordinations sont valides, et nos évêques qui, à défaut de savoir gérer leur Eglise, leur clergé et le culte, savent gérer la faillite du système, et que, même dans ce domaine devenu leur spécialité, ils s'y prennent complètement de travers, je suis fatigué de ces histoires et ces dissensions.
Quand je vais à une messe ordinaire, je suis agaçé pendant toute la durée du culte à cause de la liturgie. Dans une messe extraordinaire, les gens viennent de partout, pas d'esprit de paroisse, enfants qui se chamaillent pendant la messe, esprit quasi-clanique. Et maintenant on reconvertit une chapelle et tout le monde semble en être ravi. C'en est trop pour moi ! |