Autrefois on ne devait célébrer que dans une église ou un oratoire.
Quand les oratoires se trouvaient dans des immeubles il y avait des conditions spéciales interdisant une chambre à coucher au dessus, prescrivant dais etc. Et aussi bien sûr autorisation de l'évêque.
Maintenant on voit des messes en plein air. Ca peut se comprendre dans le cas de grands rssemblements. Même si autrefois on n'aurait pas célébré la messe devant des assemblées disproportionnées qui nient le caractère essentiellement communautaire de la messe, et n'auraient de toutes façons pas été possibles pour des raisons pratiques d'accoustique mais encore plus théologiques
Autrefois... Jeanne d'Arc fit célébrer la messe en plein air pour toute son armée, et personne n'en fût choqué...
Autrefois, un grand saint célébrait la messe en plein air, par un temps maussade... au moment de la consécration, voyant les dames hésiter à fléchir le genou de peur de salir leurs robes, il interrompit pour dire "
a genoux, engeance de vipère" (Ultramontain pourrait rafraichir ma mémoire)... et cela ne l'empêcha pas d'être canonisé!
Bref...
autrefois, il est quantité d'exemples qui relativisent ce que vous rapportez
Les messes folklo sur des sommets isolés, face à un lever de soleil, devant la mer ou à la neige font partie de la mythologie scout qui a introduit toutes les dérives. C'est joli, émouvant, mais totalement contraire à la liturgie. La messe se célèbre simplement à l'église du coin et pas sur l'Everest ou un autel en rondins. Dommage pour le romantisme à quatre sous.
Point de mythologie scoute, mais le pragmatisme et la nécessité.
Il arrive que l'accomplissement de son devoir d'état empêche de s'approcher d'une église... doit-on pour autant s'abstenir d'assister à la messe si un prêtre se trouve présent?
Même si nous partageons un certain nombre de point de vue, je dois dire que je vous trouve bien rigoriste sur ce sujet!