Après la participation mitre, crosse et tout le reste, du triste épiscope normand à Salisbury à des ordinations de femmes de l'"église" la plus progressiste anglicane, nous sommes en droit de penser que cet acte de représentation de l'Église catholique est un acte pire que ce que l'on reproche à l'abbé Michel car il engage implicitement Rome en un acte qu'elle ne peut approuver ?
Que dire des "célébrations", dignes de Bouglione, (à l'exemple de celle de cet été dans un club hippique!!) censées être des messes, ne respectant aucune des règles liturgiques conciliaires pourtant considérées comme normatives par le saint Siège. Etc etc...
Nous sommes encore une fois devant le dilemme qui oppose le légal au légitime.
Le prêtre, comme l'a très bien expliqué un message précédent, se trouve face à une situation ou le salut des âmes est en jeu . Personne ne croit un seul instant que l'ordinaire en chassant son curé ne solde pas ses comptes avec ce que celui-ci représente, c'est à dire : quinze paroisses très fréquentées des catéchismes, des pèlerinages, des processions, une vraie vie paroissiale. C'est donc une décision idéologique, politique.
On propose à l'abbé, un poste de vicaire dans une banlieue citadine ou évidement il ne pourra reprendre son activité efficace et évangélisatrice. Cela ,si je ne me trompe, s'appelle une mise au placard.
Le reste du diocèse est un vrai champs de ruines. Pour rassembler un peu de monde, on le regroupe en une seule messe diocésaine autour de l'évêque (dans le club hippique sus décrit). Ce jour là les fidèles devront faire, pour certains, près de cent kilomètres aller et la même chose au retour pour assister à la messe, les plus pauvres ... ?
Alors, qui est le liquidateur perfectionniste, syndic de faillite de ce diocèse autrefois très catholique : l'abbé Michel ?
J'ai eu l'occasion de dire directement à Monseigneur d'Évreux qu'il méprisait les petites gens, je persiste, comme beaucoup de fidèles, malgré ses dénégations, à le penser.
Caïphe jugeait lui aussi sur la loi !
PS Très étonné de n'avoir jamais la moindre réponse aux courriers adressés au Vatican ! |