Ne vous fâchez pas, pas plus tard qu'hier soir, un prêtre a dit en substance la même chose à propos de l'affaire de Thiberville, révèlant qu'un secrétaire chargé de l'affaire avait dit "celui là je ne vais paas le louper".
Ne soyons pas comme la presse nationale qui imagine que Vatican=Pape. L'excellent livre de l'abbé Barthe mmontrait il y a peu que le Pape avait à faire face à une très importante et énergique opposition au sein même de la curie.
C'est sans doute de cette réalité et non du pape lui même que voulait parler un Vulpus encore faché de l'histoire de Thiberville.
Le pape ne ment certes pas, mais à travers le discours officiel "romain" se font jour des influences diverses qui peuvent aller dans notre sens comme dans le sens opposé.
C'est une réalité que tous les pouvoirs monarchiques ont connu et le gouvernement du souverain pontife n'en est hélas pas exempt.
Le meilleur exemple est le recadrage de l'histoire du préservatif (2e épisode) par le cardinal Burke ou la supplique pour que le Pape fuie Assise signée par des intellectuels on ne peut plus Ratzingeriens comme Francis Agnoli, Lorenzo Bertocchi, ou Roberto de Mattei.
Je pense qu'il faut être conscient de cela avant de se lancer à bras raccourcis dans une croisade verbale contre le pape ou de prendre une posture de soutien absolu et inconditionnel de tout, même de ce à quoi on ne croit pas. |