On pourrait en citer tant depuis saint François d'Assise jusqu'au Père de Foucauld. Même Mgr Lefebvre, archevêque dans un pays à majorité musulmane, était remarqué pour sa grande charité auprès de ceux qui n'adhéraient pas au Christ. Mais aucun ne s'est aventuré dans les cérémonies ambigues, dont les opposants seraient forcément des manieurs de glaive et de conversion forcée. Entre l'épée et le syncrétisme, il y a un juste milieu. Je crois qu'il y a plus de catholiques européens qui souffre d'indifférentisme que de victimes du Christianisme souffrant persécution. Sachons en tirer les conséquences. |