Dans les années 1940, on avait les paraliturgies en sus et en dehors de la messe.
Dans les années 1950, on avait une paraliturgie (la "messe commentée en français") pendant la messe à l'autel.
Dans les années 1960-70, on a eu une sorte de paraliturgie avec consécration des espèces, dite "NOM".
Maintenant, on a une paraliturgie dominicale sans messe.
Hop! le tour est joué.
-Eucher.
PS
Je conseille la lecture d'un passage en or d'une conférence du P. Louis Bouyer au congrès de Strasbourg du Centre de Pastorale Liturgique en
1958. Il commence ainsi (je mettrai le texte entier quand j'en aurai le temps):
"J'essaie maintenant d'imaginer ce qu'un liturgiste du XXIe siècle, qui n'est peut-être pas encore né mais qui fera sûrement parler de lui, pourrait bien dire un jour de nous tous. Je me représente le jeune et téméraire Aristarque disant à peu de chose près: "Au milieu du XXe siècle, de braves gens pleins de bonnes intentions, mais qui se croyaient à tort des liturgistes éminents, avaient substitué à la vieille messe à trois prêtres des siècles précédents une messe à deux prêtres de leur cru..."."
Pour ceux qui ont accès à une bibliothèque: Louis Bouyer, "La Parole de Dieu vit dans la liturgie,"
Le Congrès de Strasbourg: Parole de Dieu et liturgie, Lex Orandi 25, Paris, Cerf, 1958, pp. 105-126. Le text ci-dessus commence p. 113.