est certainement quelque chose de très beau.
Vous avez permis à ce prêtre de quitter ses occupations qui le détournent de sa mission première, de sa raison d’être.
Vous lui avez permis d’être un instant le doigt de Dieu dans le monde.
Car si vous avez bénéficié de la grâce sacramentelle, croyez vous que lui soit resté à l’écart? Il a reçu sa dose.
Je crois que cela vaut bien un merci.