Job, votre défense de la messe dansante pour Noël paraît faible.
D'où viendrait ce genre de pratique ?
- Le roi David dansait devant l'Arche. Ce n'était donc pas dans le temple. (Forcément.)
- Jésus aurait-il dansé à la synagogue ? Première nouvelle.
- Les premiers chrétiens dansaient-ils lors des fractions du pain ? Comme si en actualisant le sacrifice du Christ (même pour célébrer Noël) il n'y avait pas d'incompatibilité avec un comportement de guignol.
- L'Eglise médiévale ne séparait-elle pas volontiers le chœur de l'assistance ? (Le respect est plus grand de loin.)
- La même Eglise n'a-t-elle pas repoussé les jeux des "mystères" sur les parvis ?
Pourquoi, de nos jours, faudrait-il réinventer la roue et le fil à couper le beurre ?
- De nos jours, quand des Franciscains se mettent à danser, à Assise, ils le font sur le parvis de la Portioncule. Malgré ça, ils sont ridicules.
- Par contre, quand les mêmes (ou d'autres) chantent les vêpres dans la chapelle du couvent de sainte Claire, là, ils sont sublimes.
Conclusion personnelle.
Une "messe-fancy-fair", ce n'est pas de l'apostolat. Ce serait plutôt du racolage : irrespectueux de la messe, irrespectueux du peuple chrétien.
Bon dimanche.
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