dans ce clair-obscur...
Le liseur aurait-il quelque hésitation ?
Il a beau, par acquit de conscience, écarter la bouteille qui porte ombrage au tableau, l'ombre n'en demeure pas moins présente sur le mur de lamentation...
Quant à moi, les nectars les plus forts et le plus bourbeux, dont j'abuse pour tenter d'oublier la dramatique réalité, ne me feront pas assez tituber pour aller chercher les mèches que je destine au mur d'assise. De ce mur de Babel, tôt ou tard, il ne restera pas pierre sur pierre. Et j'ose espérer que le tableau sera ôté à temps...
Merci toutefois pour le nouveau chef-d'oeuvre.
Pellicanus
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