XIV. Eviter les jugements téméraires et ne point se rechercher soi-même
1.Il y a en nous une secrète malice qui se complait à découvrir les imperfections de nos frères : et voilà pourquoi nous sommes si prompts à les juger, oubliant qu'à Dieu seul appartient le
jugement des coeurs. Au lieu de scruter si curieusement la conscience d'autrui, descendons dans la nôtre : nous y trouverons assez de motifs d'être indulgents envers le prochain et de trembler nous-mêmes. Vous n'êtes chargé que de vous, vous ne répondrez que de vous : Ne jugez donc point, afin que vous ne soyez point jugé.
Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
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