"Quel sens donner à la vie et à la mort de l'Homme-Grizzly dans un monde qui, à mesure qu'il s'éloigne de la nature,
semble la fantasmer de plus en plus, jusqu'à y apercevoir un Éden immanent,
un paradis perdu quoique néanmoins accessible en hélicoptère et, quand même un évêque lui accorde récemment une justice autonome, capable de rendre seule ses comptes ? Cette histoire nous enseigne que
la nature est une idole comme une autre, et que sa principale caractéristique, en tant que telle, est de tromper Celui qui lui concède cette part d'absolu qu'elle ne réclame pourtant pas. Que
son ontologie est celle du meurtre et de l'imperfection, au sens transcendant du terme. A fortiori pour nous catholiques, qui ne pouvons entendre évoquées les notions de Justice et d'Ordre autrement qu'au travers de cette charité mystérieuse, dont le Seigneur nous dit qu'elle est la véritable fin de l'Incarnation. etc....."
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