Sans vous inviter à la paranoia je me souviens d'avoir pris part à des discussions très dure au début des années 1990 avec le FMI et Bercy sur ces sujets. Il était clair que la dévaluation était impérative vu l'effondrement des cours du cacao (du à la croissance de la production malaisienne notamment) mais que la France n'osait sauter le pas.
D'un autre côté, je me souviens d'un vieil "Africain" du ministère de la coopération m'expliquant que la destruction de l'économie ivoirienne était une priorité pour les anglo-saxons (USA+ GB) afin de valoriser le Ghana et décrédibiliser le modèle français de coopération en Afrique ...
A noter les liens entre Rocard et Gbagbo également ... |