D'un prêtre interné à Dachau (ils y étaient des milliers) dans un numéro de La Maison-Dieu vers 1946. Il parle de messes face aux fidèles, répons en langue vulgaire, et concélébration généralisée. Il exulte, disant: c'est ainsi que devaient se dire les messes des catacombes! D'ailleurs il commet une erreur, disant qu'il y a autant de sacrifices que de concélébrants. Les rédacteurs du Centre de Pastorale Liturgique se sont mordu les doigts d'avoir laissé passer cela et rectifient le tir au prochain numéro. Peu après Dom Lambert Beauduin rédige un livre sur la concélébration....
Quelqu'un a-t-il fouillé le rôle de l'expérience concentrationnaire sur le mouvement liturgique des années 40? Je l'ignore.
-Eucher.
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