MOINDRE MAL
Le carreau d’arbalète interdit en son temps,
Et la trêve de Dieu pour adoucir la guerre,
Le duel règlementé pour calmer les rapières,
Les maisons closes enfin ! « Mon Dieu ! C’est révoltant…».
Mais laissez donc les hommes pêcher comme il l’entendent,
Dans leurs sables mouvants laissez les s’enfoncer.
Ne tendez pas la perche au pêcheur qui quémande
Une aide ou un conseil. Allez le dénoncer.
Procureurs hypocrites, manieurs d’abstractions,
Vous rappelez la règle et vous avez raison,
Mais quand le feu est mis à toute la maison
Cacher les allumettes, est ce la solution ?
Le Saint Père a parlé et ses fils le suspectent,
Les merdias se délectent, les badauds désaffectent.
vendredi 26 novembre 2010