IX. De l'obéissance et du renoncement à son propre sens
Réflexion
Le Christ s'est rendu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. Qui oserait après cela refuser d'obéir ? Nul ordre dans le monde, nulle vie que par l'obéissance : elle est le lien des hommes entre eux et avec leur auteur, le fondement de la paix, et le principe de l'harmonie universelle. La famille, la cité, l'Eglise ou la grande société des intelligences ne subsistent que par elle, et la perfection la plus haute n'est, pour les créatures, qu'une plus parfaite obéissance; elle seule nous garantit de l'erreur et du péché.
Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
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