"En transmettant de telles images, sans l'accord des participants, et sans donner aucune explication vraie, Les médias jettent en pâture aux fauves spécialistes de la calomnie, des êtres resplendissant de sainteté."
Cette phrase a un sens obvie que j'ai commenté. Votre explication sur la non communion rend encore plus obscur : la sainteté resplendissante (?) serait alors de ne ... pas communier si je suis votre nouvelle explication ?
Autant que je sache, le roi d'Espagne n'est pas feu le roi Beaudouin ou l'empereur Charles I lui béatifié.
Il a été un bon politique en son temps mais cela n'est pas titre de sainteté : de fieffés coquins ont été aussi de bons politiques ainsi du cardinal Mazarin. A l'inverse d'exécrables politiques ont eu des vies privées dignes d'éloges et exemplaires sur le plan chrétien.
Par ailleurs, il n'y a aucune "calomnie" : les images montrent bien la reine - car la non-communion du roi pour être inhabituelle en ces circonstances, très inhabituelle même ne pose pas question - faire de considérables efforts pour ne pas utiliser le prie-Dieu qui n'a pas été mis là par hasard.
La provocation de la souveraine est un fait à moins bien sûr qu'elle ne soit catholique qu'en surface et ignore tout du pape, de sa pratique en la matière partout où il passe depuis 5 ans. Ce n'est pas ce qui est dit d'elle pourtant.
Les genoux de la reine n'étaient pas couverts de bandages non plus ; il va par ailleurs de soi que ces messes pontificales sont soigneusement préparées longtemps à l'avance.
Par définition, l'existence des prie-Dieu a été décidée avant et on voit mal comment la reine aurait pu en ignorer l'usage ... Si elle ne pouvait s'agenouiller pour une raison physique, l'organisation n'aurait pas mis les prie-Dieu.
Bref avant de crier au loup ou à la calomnie, contre les faits observables et sans explication alternative, je ne taperais pas trop vite ces mots sur mon clavier. C'est tout ce que je voulais faire observer.
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