Ça me fait penser à l'histoire du Barroux... Ces pauvres gens ne sont pas biens...
Mais on peut aussi penser à de fortes vocations sacerdotales qui ont été découragées ou empêchées par l'état de l'Église dans les dernières décennies, ou par un obstacle capital d'une autre nature. L'obstacle quel qu'il soit a dévoyé ces fortes vocations, poussant les hommes à usurper un état qu'ils désiraient plus que tout.
Quoiqu'il en soit, malgré la tromperie, ces gens méritent notre compassion et l'assistance de l'Église.
Et puis si Dieu a permis que cet homme serve fidèlement une petite paroisse qui en avait bien besoin pendant vingt ans, ce ministère, bien que dispensant de faux sacrements, ne devait pas être dénué de toute grâce spirituelle.
Pax et Bonum |