Dieu sait que je n'aime guère les socialistes allemands, type Weimar, mais un chancelier socialiste en 1933 aurait été une plaie chronique pour l'Allemagne, mais pas mortelle, tandis que Hitler avait déjà prouvé par ses paroles et par ses actes qu'il serait une maladie mortelle incurable pour l'Allemagne ( et l'Autriche).
--> Je vous parle, cher Professeur, de l'élection du Chancelier, et vous me répondez par la conclusion plus tard du ReichsKonkordat, alors que le mal définitif était déjà installé, et grâce à qui, sinon au Zentrum. Sa fraction catholique, la seule non balayée par le vote 'brun' en 1933, était-elle insensible à toute pression romaine lors de ce printems-là ???
--> Jusqu'à plus ample informé, je crains de conclure: la Secrétairie d'État et le nonce Pacelli se sont fourvoyés dans un silence peut-être pas neutre, mais au moins résigné à l'inévitable, qui n'était pas si inévitable que cela. Notre saint homme de diplomate a mis du temps à comprendre qu'Adolf était sûrement possédé par le diable.
--> Erreur humaine, certes et non pas complicité, mais erreur tragique... |