| Auteur : Ennemond |
| Sujet : 14 nouveaux consulteurs à la Congrégation pour le Culte Divin |
| Date : 2010-11-03 22:44:33 |
Parmi eux :
Mgr Nicolas BUX, professeur de liturgie à l'Institut de théologie de Bari
"la mise en œuvre effective du motu proprio repose sur la force de l’exemple, sans aucune restriction. Nous pouvons cependant espérer que la forme extraordinaire se développera avec les nouvelles générations de prêtres qui devront reprendre l’étude du latin et de la messe de « saint Grégoire le Grand »."
Dom Michael John ZIELINSKI, vice-président de la Commission pontificale pour le patrimoine culturel
"L’ancien rite devient un trésor vivant de l’Église, et il faut le percevoir comme une norme d’adoration, de mystère et de catéchèse à l’application de laquelle doivent tendre les célébrations du Novus Ordo."
Don Mauro GAGLIARDI, consulteur du Bureau des célébrations liturgiques du souverain pontife
"Cet enseignement du Magistère de l'Église fournit les bases d'une compréhension renouvelée et plus profonde de la "actuosa participatio" (participation active) des fidèles dans la liturgie, qui n'est pas seulement extérieure, mais aussi, et surtout, intérieure. De ce seul point de vue, on comprend mieux pourquoi de l'époque carolingienne à la réforme de Vatican II, et aujourd'hui aussi dans la forme extraordinaire du rite romain, le prêtre célébrant prie le Canon en silence."
Dom Cassian FOLSOM, prieur bénédictin de Norcia
« La forme extraordinaire fournit une nourriture riche pour l’esprit, elle s’appuie énormément sur les gestes, la symbolique, l'intuition, le silence, l'action rituelle sans mot, parlant avec poésie, pour ainsi dire. »
A noter, Mgr Markus WALSER, vicaire général de Mgr Haas à Vaduz.
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