la loi Chirac-Veil-Giscard est "dévoyée":
c'est donc qu'elle est bonne car on ne peut dévoyer une chose mauvaise à moins de la rendre bonne par le jeu des contraires quoique la morale rétablie ne puisse se fonder sur du mal et la corruption.
Qaunt à l'utopie: soyons fous comme disait saint Paul.
Et montrons que le roi est nu.
Pour la morale et le bien, Il y a le principe , ses applications;
comme pour le mal, ses fondements et ses applications.
Encore faut-il jouer sur les pendants et compensations.
je vous rappellerai le cas en 1983, déjà cité sur le forum quand le ministre de la santé de l'époque, Madame veil mit en place le forfait hospitalier, les vignette bleues de médicaments et le remboursement de avortement.
A ce moment-là, les entreprises pouvaient choisir de prendre ou non ces remboursements ( tarifés séparément) pour leur personnel.
Confrontés à un CE de syndiqués et du lourd, je proposai (avec l'accord de mon corespondant assureur, catho )pour le prix du remboursement de l'avortement de doubler le forfait de maternité( à l'époque on ne pouvait assimiler cette ligne au soin courant ce qui entrainait des frais à charge de la famille).
Résultat: les syndicalistes, honteux de s'exposer à défendre l'avortement au détriment de la maternité, acceptèrent tous le doublement du forfait maternité.
Comme quoi de petites choses dans le domaine laïc et économico-financier peuvent jouer un rôle.
Remarque:
le système de la réforme FILLON, le chéri de ces dames des bénitiers, interdit sous les contraintes du contrat responsable(on rêve!) de faire son marché de garanties pour jouir de la défiscalisation des cotisations au titre de l'article 83 du CGI
Ainsi, le salarié catho est contraint et forcé de cotiser pour l'avortement .
Sympa, non? Qu'en pensent les audacieux de 2012?
Comme pourrait composer Tchaikowski, on attend leur ouverture, celle de 2012... |