depuis la fin du règne de Paul VI, de nombreux "néo-conservateurs" ont été nommés sous Paul VI et Jean-Paul II, à la différence de la Belgique. Il y a eu une continuité dans la volonté romaine de régénérer l'Église néerlandaise.
Cela n'a pas empêché la sécularisation du pays et les ravages du "catholicisme hollandais" des années 1960 et 1970 sont toujours très présents ; mais le corps épiscopal a été redynamisé indubitablement, là encore à la différence de la Belgique où une cooptation délétère a produit ce que l'on voit : un véritable effondrement moral qui vient après la déliquescence des institutions autrefois florissantes de feu le catholicisme belge.
Un prêtre belge flamand me disait, il y a déjà plusieurs années, qu'il était beaucoup plus serein quant à l'avenir d'un catholicisme minoritaire aux Pays-Bas que dans son pays, la Belgique. J'avais été surpris sur le coup mais les chiffres et les événements récents confortent son pronostic. |