En prime de bienvenue sur le nouveau site, vous pouvez aller lire « Sabaoth, le sanctus des chevaliers »
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C’est le texte d’une conférence que j’ai faite il y a quelques années au chapitre des chevaliers de Notre-Dame.
Elle ne plaira sans doute pas à tout le monde, car j’y fais l’éloge de leur position en matière de liturgie. Je suis en effet persuadé que la « ligne Benoît XVI » est la bonne, et qu’elle consiste en un enrichissement mutuel des deux missels, ordinaire et extraordinaire. Le guide de cet enrichissement est l’ancien missel, puisque le concile Vatican II voulait que la liturgie rénovée conformément à ses vœux apparaisse comme issue des formes anciennes et il faut bien reconnaître que le nouveau missel ne remplit pas cette condition posée par les Pères conciliaires, il s’en faut de beaucoup. Mais comme il répond à certains des vœux du concile, on ne peut pas penser que Benoît XVI veut le faire disparaître sans qu’il laisse de traces.
Toutefois je crois que l’argument principal de la conférence, à savoir une explication de la place du sanctus dans la messe répondant à sa place dans la Bible, devrait intéresser et ceux qui aiment l’ancien missel et ceux qui aiment le nouveau, car cette structure est commune aux deux - ce qui montre d’ailleurs qu’on aurait tort de les opposer totalement l’un à l’autre.
Bonne lecture !
Votre dévoué Paterculus