Je dis que "universel" est valide, et que le défendre est sain et saint.
Vous répondez qu'avant de travailler à plusieurs, il faut vérifier les concepts et définitions des mots. Bien sûr... mais je n'en parlais pas.
Deux questions différentes :
1 - Préciser le vocabulaire est un minimum vital pour être certain que le message passera entre gens qui se parlent, que la relation sera possible et non distordue.
2 - Changer les mots parce que l'autre les comprend des travers, et du coup faire résonner des mots faux, qui du coup se fixent dans cette erreur, et fixent des idées fausses dans l'âme.
Monseigneur, dans son dialogue avec la Curie, participe de la première voie : préciser les outils du travail.
Interdire d'employer "universel" parce qu'une secte a tordu le mot participe de la deuxième voie, et le service de la Vérité la conteste.
Note :
Par souci de pédagogie, on peut, pour un temps éviter l'usage d'un mot, le temps que l'interlocuteur se guérisse de l'erreur. Mais ce n'est rien de plus qu'une bonté temporaire si elle est indispensable.
Il n'est pas question de mot prétentieusement "savant", mais de mots clairs à tous.
Glycéra
PS Changer les mots clairs provoque l'obscurcissement ou la distorsion, comme le dit le terme "vulgarisation" qui n'est ni plus ni moins que le désir d'un ignorant d’avoir un avis sur tout, et de le faire valoir : genre suffrage universel... Celui-là n'est pas catholique, je vous le concède ! revenant ainsi au mot qui a fâché ce matin. Mais ce n'est pas une raison pour retranscrire la liturgie...
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