On a l'impression que les responsables ecclésiastiques n'ont pas grand chose à faire de l'histoire, de ce qui s'est réellement passé. Il faut tout voir comme si tout était génial : toute l'Eglise a toujours voulu faire cohabiter les deux rites - et d'ailleurs, le missel de Paul VI a été établi par amour pour le missel antérieur.
Enfin, cet oubli de l'histoire a quelque chose de positif : mesurer le chemin accompli depuis quarante ans. C'est impressionnant. Il a aussi quelque chose de négatif : ceux qui ont sauvé la messe de toujours ne seront jamais reconnus - on fait tout pour les oubliés. Normal : la seule récompense qu'il doivent attendre est, et sera céleste. |