Cela ne veux pas dire que le méchant ne soit pas implacablement puni, au contraire.
...n’oubliez pas que Dieu conserve toujours le pouvoir de convertir le méchant (qui, de son côté, conserve la liberté de résister à la grâce divine). Ça donne parfois des résultats plutôt surprenants : songez à saint Paul, saint Augustin, et quelques autres mécréants de gros calibre !
J’ai beaucoup apprécié votre rappel du rôle des bons anges : on ne les oublie que trop dans les statistiques, alors que dans “l’économie divine”, ils sont tout sauf négligeables.
V.