Une polémique a éclaté entre le quotidien "La Croix" et "Benoît et moi" .
Dans ce dernier, un certain François H. secoue le cocotier en affirmant que le journal "La Croix" qui se prétend journal catholique défend en fait un "
étrange catholicisme"... La polémique rebondit après la
réponse de Isabelle de Gaulmyn(rédactrice en chef), piquée au vif . En effet "
Benoît-et-moi" rétorque .
Voici un extrait des plus savoureux qui confirme de plus en plus le fait que les "progressistes" (appelons les ainsi) NE sont en fait PLUS catholiques et que le moment approche où il leur faudra choisir :
"on ne peut pas faire partie de la même Église quand on professe la foi catholique d’un côté et que de l’autre on professe une foi faite à l’image et à la ressemblance des opinions particulières sur pratiquement la totalité des doctrines et enseignements éthiques et moraux de l’Église Catholique. Et étant donné qu’on ne peut faire partie de la même Église, cela n’a aucun sens de se leurrer et de leurrer le monde sous le voile hypocrite d’une unité ecclésiale et canonique qui ne reflète pas les différences radicales. Personne ne doute que le Christ désire l’unité de tous les chrétiens. Mais il n’y a que les imbéciles pour arriver à penser qu’elle puisse se produire au prix de la vérité ou au prix de la négation de ce qui est évident. [...] S’ils sont catholiques, le sont aussi les Témoins de Jéhovah, les quakers ou les « vétérocalendaristes » orientaux. Soyons honnêtes. Quittons tous nos masques. Ayons la décence d’être froids ou chauds, au lieu d’être tièdes.
Si le progressisme ecclésiastique pseudo-catholique veut une autre Église, une autre Foi, un autre Credo, qu’il abandonne une fois pour toute l’Église Catholique. Qu’il abandonne l’Église de Nicée, de Trente et d’un Vatican II interprété sous l’herméneutique de la continuité et en communion avec le Pape et non sous l’esprit du mensonge que les progressistes identifient d’une manière blasphématoire avec l’Esprit Saint. [...] Mais dehors les comédies. Dehors les pantomimes. Dehors les tromperies. [...]
Ils veulent être catholiques ? Qu’ils se convertissent à la foi catholique. La grâce de Dieu leur donne la capacité pour cela et pour plus encore."